Un prénom peut sembler familier à l’oreille et rester peu donné. Parmi les enfants nés en France en 2025, les sept prénoms de filles et les sept prénoms de garçons ci-dessous apparaissent chacun 100 fois ou moins dans le fichier de l’Insee. Ce sont des chiffres de 2025 pour nourrir une recherche de prénom en 2026, et non des prévisions pour les naissances de cette année.[1]
L’orthographe compte : Levi et Lévi, par exemple, sont deux entrées distinctes dans les statistiques. Quant à l’origine des prénoms, elle n’est pas toujours aussi certaine que le laisse entendre une fiche de signification. Les interprétations discutées sont indiquées comme telles.[1]
Sept prénoms de filles
Esra — 100 naissances. Cette forme employée notamment en turc est rapprochée de l’arabe isrâ, « voyage nocturne ».[2]
Sira — 100 naissances. Le prénom est parfois rapproché de sira, « chemin » ou « voie », dans des langues d’Afrique de l’Ouest. Son origine précise reste discutée.[3]
Amélya — 95 naissances. Cette graphie moderne évoque Amélia et Amélie. Elle est généralement rattachée à la racine germanique amal, associée au travail ou à l’activité.[4]
Mayra — 95 naissances. Mayra est parfois présenté comme une variante de Maria, mais cette filiation n’est pas établie avec certitude. Mieux vaut apprécier ce prénom pour sa sonorité sans lui attribuer une signification assurée.[5]
Asel — 95 naissances. Rapproché de l’arabe asal, « miel », Asel est également employé dans plusieurs pays d’Asie centrale.[6]
Eleanor — 90 naissances. C’est la forme anglaise d’Aliénor. L’histoire du prénom passe notamment par Aliénor d’Aquitaine ; sa signification d’origine, elle, reste débattue.[7][16]
Djennah — 90 naissances. Cette graphie est rapprochée de l’arabe jannah, « jardin » ou « paradis ».[8]
Sept prénoms de garçons
Eliam — 100 naissances. Ce prénom biblique d’origine hébraïque associe généralement El, « Dieu », et am, « peuple » ; il est interprété comme « Dieu de mon peuple ».[9]
Alpha — 95 naissances. Porté notamment en Afrique de l’Ouest, Alpha est associé à un titre de respect donné à des lettrés et à des maîtres religieux. Le réduire à la première lettre de l’alphabet grec ferait perdre cette autre histoire du prénom.[10]
Aylane — 90 naissances. Son origine n’est pas clairement établie. Un rapprochement avec des prénoms contenant le turc ay, « lune », est proposé, mais il ne constitue pas une traduction certaine d’Aylane.[11]
Orion — 85 naissances. Le prénom rappelle le chasseur de la mythologie grecque et la constellation qui porte son nom. Son étymologie exacte demeure incertaine.[12][17]
Elyan — 85 naissances. Cette graphie est souvent rapprochée d’Elian et d’Élie, nom d’origine hébraïque interprété comme « mon Dieu est Yahvé ». Le lien précis entre ces formes doit toutefois être présenté avec prudence.[13]
Levi — 85 naissances. D’origine hébraïque, le prénom est généralement rapproché de l’idée d’être « lié » ou « attaché ». Ici, il s’agit bien de la graphie sans accent : l’Insee compte Lévi séparément.[1][14][18]
Sajid — 85 naissances. Ce prénom arabe signifie « celui qui se prosterne », notamment dans le contexte de la prière.[15]
Un prénom ne se choisit pas sur un chiffre seul. Les statistiques permettent surtout de voir si une graphie est courante ou non ; ensuite viennent sa sonorité, son histoire et la façon dont elle s’accorde avec le nom de famille.






